Uriel d'Apremont Admin

Nombre de messages: 782 Age: 18 Âge du personnage: 27 ans Race: Humain Rang: Chevalier, Garant de la Lumière Date d'inscription: 27/07/2008
Feuille de personnage Origine: Alsaria Alignement: Loyal bon Armes:
 | Sujet: La navigation de notre temps Sam 6 Fév - 23:50 | |
| La navigation en notre temps- Où et comment naviguer ?
Bienheureux le marin qui peut se targuer d'avoir navigué en haute mer ! Malgré l'ambition de certains constructeurs de navires, la plupart des embarcations continue de caboter (c'est à dire naviguer en restant à vue des côtes). Pour s'orienter, les capitaines utilisent une chose qui leur sont enviés par l'équipage : l'instinct ! Plus tard, d'éminents savants trouveront un moyen de se repérer grâce aux étoiles, mais pour l'heure, seul le flair des meneurs permet à l'esquif d'arriver à bon port.
- Les origines : Drakkars, Knarrs & Galères
Datant d'il y a plus de deux siècles de notre temps, les Drakkars gardent des performances étonnantes pour leur âge ; leur maniabilité n'a d'égale que leur vitesse, qui, par temps clément, pouvait atteindre les dix nœuds. Le seul défaut de cette embarcation est sa petitesse, qui lui interdit la haute mer, et les lourds chargements. Utilisé pour le combat, ce navire utilise la force du vent et des avirons, manipulés par les guerriers. On peut aisément le tirer de l'eau.
| Spoiler: | | | Un Drakkar |
Le Knarr, semblable au Drakkar, est un navire prévu pour le commerce et le transport. Plus large, on lui voit peut souvent des avirons, ne nécessitant pas cet apport de vitesse dédié au combat.
| Spoiler: | | | Un Knarr |
Les Galères, quant à elles, sont utilisées depuis les temps immémoriaux ; force de rameurs est à l'ouvrage, afin de faire évoluer ces longs bâtiments sur les mers. Avec le temps, on ajouta des étages d'avirons, donnant aux galères le nom de birème, puis de trirème.
| Spoiler: | | | Une Galère |
- Les navires ronds
Désignés ainsi à cause de leur rapport longueur/largeur assez faible, et leurs courbes arrondies, ces vaisseaux tirent principalement leur vitesse de la force du vent
- Les Cogues, ou Kogge
Navire principalement marchand, utilisé surtout dans le Nord, la cogue transporte et des marchandises, et des soldats. Elle possède un château à la proue et à la poupe. Lors des combats en mer, on s'approche par le flanc, afin que les archers, placés dans les châteaux avants et arrières, puissent faire pleuvoir les flèches sur le pont adverse
| Spoiler: | | | Une Kogge, ou Cogue |
- Les Nefs :
Navire les plus imposants, aux formes arrondies et aux châteaux des plus hauts, ces lourds vaisseaux sont les rares élus à pouvoir affronter la haute mer. Le grande taille leur permet également une grande capacité de charge. C'est un navire très approprié aux longs voyages, entre autre.
| Spoiler: | | | Une Nef |
- Les Galères
Présentes depuis les débuts de la navigation, la galère n'a cessé d'évolué ;
- Les Dromons
Pour l'adapter au combat, on pourvu les galères de châteaux, afin de donner une bonne position aux archers. Dans certains cas, on leur ajouta, à la place de l'archaïque éperon de bronze, un tube permettant de souffler le feu grégeois. Cette arme redoutable, brûlant même sur l'eau, est un des plus grand danger à craindre pour un capitaine. Les voiles carrées permettent de soulager les rameurs, toutefois quand le navire évoluer en vent arrière.
| Spoiler: | | | Un Dromon |
- Les Galées
Les escadres de galées, d'abord des bâtiments légers, puis de lourdes galères, allant jusqu'à la trirème. Utilisant un éperon en bois, ces vaisseaux effectuent une tactique d'abordage par l'avant, utilisant leur grande vitesse, que permet la voile latine. En effet, celle-ci, au contraire de la voile carrée, s'adapte mieux aux différents vents
| Spoiler: | | | Une Galée |
- La navigation fluviale
- Les Bacs & Barges :
Pour traverser les fleuves et les lacs, on monte habituellement dans des embarcations à fond plat, qui permettent une grande charge, dans les eaux peu profondes. Certains bacs utilisent un système de corde, fixées des deux côtés du fleuve, pour en permettre la traversée.
Je sais bien qu'il faut gagner, qu'il faut perdre, et qu'il n'y a rien d'imprenable. Mais toutefois, il vaut mieux désirer cent mille fois la mort, que, lorsque les moyens manquent, devoir dire ces fort vilains mots : "Je la rends" |
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